Candice et moi :d

Candice et moi :d
Candice et moi hier soir a la laiterie !!!!

# Enviado el domingo 11 de noviembre de 2007 08:21

Elle s'endort

Elle s'endort
Tu as nourrit ta plainte machinale. Mécanique,
tu
souffres quand tu avales. Tu t'ennuis, tu t'enivres,
la
ngueur. Mange un ange au coeur qui t'écoeure.
Ils passent aveugles, abîment ton corps mou.
Ils tournent sur eux me, ils deviennent fous.
F
onnes et pardonnes l'animal. Pour juste désapprendre ce mal.
Ils deviennent fous. Elle s'endort. Ne voulait pas de ce corps.
Le
urs vies cassent, lâche. Ce soir, trouve dans son corps,
jus
te une impasse. Lâche ! Le vent tourne comme ta tête
bleu si lourde. L'heure s'enroule, la minute passe son tour.
Ils chantent et râlent, les entends-tu ? L'un d'eux lèche tes veines,
les manges et tu te tues. Oui, non, la mort t'a vu.
Un regard souille ta vertu. Les nes se souviennent ;
t
on ange s'est perdu. Elle s'endort. Ne voulait plus de ce sort.
L'envie passe, lâche. Chaque fois que tu l'ignores,
e
lle reprend sa place. Lâche ! Les entends-tu?
Tes bras manquent... Tu voudrais comprendre.
Quand la mort s'en le. Mon enfant me laisse.
S
on absence me blesse. Maman voudrait bien.
Maman voudrait te donner son corps. Pour sentir un
peu plus ta mort. Je veux partir à mon tour mon amour.
Chaque fois plus ps de toi : Je serais quand la
d
ouleur reprendra. Maman t'implore ! En vain, tu ne dis plus rien,
pour ne pas dire que tu t'en vas. Maman t'adore ! Maman t'implore !
Maman t'adore !

# Enviado el jueves 08 de diciembre de 2005 10:46

Modificado el viernes 22 de junio de 2007 16:34

Ailleurs c'est ici

 Ailleurs c'est ici
Je digère un passé étiolé, ce monstre athée rêve maintenant.
Le san
g fatigué, je me rends vers les seins.
Nos
vies au creux des mains, je balbutie d'effroi.
Et tout
me manque à l'instant ; d'instinct,
le mal s
'obtient par le corps. Et j'égaye mes plaies, sablées.
L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste.
Je
feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode.
Je me sui
s perdue au printemps de la vie. Tant pis,
j
e t'en remercie de tout coeur. La faim au ventre,
je t'
étouffe de mes bras. Te prouve mon ardeur,
T
u manques à mes tissus sans chaleur. Regarde,
regarde,
jeunesse se passe. Je suis venue te dire à un moment.
D
'égard, mégarde, Ma vie, faite de toi et moi,
J
e nous aime à présent. Amour secret d'alcôve,
n
ous sommes tous comme des fauves.
Il
est temps que mes dragons viscéraux te
tournent de nos vautours. Tours à tours ils s'égarent.
On se lache. Ton fantôme rode, me hante. Autour de l'aube,
o
n nous attend. Nos visages anguleux, fébriles se détériorent.
Nos
cages cutanées, granuleuses élaborent une
effra
ction à nos règles. Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre,
j'ai p
ris la parole à mon être. Regarde, regarde, jeunesse se lasse.
Je
prie l'élue de vivre tes moments. Blafards, bavarde.
C
onfesse ses taches. Dans nos veines s'écoule le même sang.
R
egarde... Dans nos veines s'écoule le même sang.
Somm
es nous heureux ici et maintenant ?
Se
ras-tu là pour l'entendre ? Sommes nous heureux
ic
i et maintenant ? Seras-tu là pour m'attendre ? Seras-tu ?
On aura bientôt plus le temps ! Je me parle ou presque.
Co
mme si c'était toi. Possédant mon moi, tu y vois plus clair.
Je
suis l'est et l'ouest, toi le nord et le sud.
Ren
ds toi sans mesure. Que le temps me semble beau :
L'humain sent si bon. Que les cieux me semblent chaud.
Dem
ain est si loin. Mon univers, un paradis.
Que le temps me semble beau : L'humain sent si bon.
Que
les cieux me semblent chaud. Demain est si loin.
Ailleurs, c'est ici. Avec toi ailleurs c'est ici,
avec toi ailleurs c'est ici. Je nous aime à présent.

# Enviado el jueves 08 de diciembre de 2005 10:42

Simiesque

Simiesque
L'ie... Décharnons nos pantins. Nos poupées et autres jouets.
Le
temps d'un souffle court. Qui nous satisfait. Plaie !
Ces singes grandioses,roces. Forment la ronde.
A
grosses gouttes. J'ai bu le lait des mères. Vu les cloches ares.
Fondre, macabres s'accaparent. Notre ère, comme un homme sincère.
Je
suis un être parfait, mode, apprivoi. Je ne sais pas marcher,
ni me rappeler de qui tu es. Je ne vous parlerais plus,
les mots mventrent soudain. L'odeur m'égorge et le
silence m'appartient. M'egorge, en silence. Le vide suinte,
le jasmin à me nos vagins. J'ai rêvé si peu, pensé si peu.
Qu
e ma te tournée vers les cieux. J'aurais surpris
me
s yeux perler, se saler. Les trahis seront bien gardés.
No
us voilà esclaves ! Kyste humain propose à monde utérin.
Nécroses de cendres. Préparant chaque bouche à cadavre.
Ch
aque souche en esclaves. Convives d'instants.
vorés d'élégies jalousives. Ressaisis d'hérésies plaintives.
Ê
tre d'un moment, pense à sa vie irréfléchie.
Cha
mps amniotiques accélèrent l'envie frénétique.
D
e frôler, de palper, l'égoïsme. Philistins, philistines,
nos rires deviennent échos. Notre pas est lourd, sourd.
Ju
gez de votre peau : le soleil, parait bien plus cruel.
No
us fermons les yeux.

# Enviado el jueves 08 de diciembre de 2005 10:36

Modificado el jueves 08 de diciembre de 2005 10:52

L'instant sourd

L'instant sourd


Soupe de sang, je bois etguste mes dents. Ce soir, mon corps stupide est ivre. Mes jeux violents ne conviennent plus. La reine insouciante est pervertie par l'immondice. Et la caricature, embrasse les ténèbres. Et crie à la lumière. Je ne peux plus marcher avec toi alors. Glisse toi dans ma bouche et je te changerais en pouce. Changerais ta couche. Elle participe à la souplesse. Oh ! L'infâme trahison ! Soleil brûle ses jeunes ailes pour qu'il reste vivre en moi. Un bout de toi, partie de moi, je ne pense qu ça. J'implore la secousse, refuse la fusion, l'ultime fin. Empêchant l'horreur. De cet orifice, tu tisses tes erreurs : elle, si douce, l'autre, si sale. Pourquoi en porter son mal ? Poupon de chair, j'attends. La peau, le cne, les os... Bouton d'ovaire se défend. Encore, moi je pense à ce qui va éclore. J'ai tranché late de l'avorteuse : vampire psychique. Elle était si malheureuse : vampire psychique. En grande léthargie de l'âme : vampire psychique. Comprends sa chance : cette garce te suce l'esprit. Embrassait le gros abdomen. Si tu savais comme je l'aime ! C'est mes abîmes que je sublime. J'ai si peur de le perdre que j'ai vomi ma vie dans la sienne. J'ai puni mon coeur par le feu de la géhenne. Entre deux naues: l'instant sourd.

# Enviado el jueves 08 de diciembre de 2005 10:28